jeudi, 28 février 2008

L'élagage

Elagage mode d’emploi

Maintenir la forme naturelle des arbres, les conserver en bonne santé, préserver la qualité du bois ou restreindre la taille des végétaux à croissance rapide, les raisons qui peuvent motiver un élagage sont nombreuses.

Pourquoi d’élaguer ?

A l’état naturel, l’arbre se développe harmonieusement et n’a pas besoin d’être élagué. Aussi, n’est-ce malheureusement pas toujours pour les « bonnes » raisons que nous avons recours à l’élagage.

Bien souvent, c’est l’environnement inadapté, l’intérêt esthétique, ou encore la limitation de l’ombrage, qui nous poussent à couper nos « poumons verts ». Pourtant, en anticipant ces questions au moment de la plantation ou de la conception de l’ensemble de son jardin, et en procédant à des tailles régulières, on peut éviter un geste trop radical, et au contraire l’intégrer en douceur dans l’évolution de l’arbre afin de préserver ce dernier au maximum.

Réussir l’élagage

Il faut garder à l’esprit que la taille en soi demeure une agression. Ainsi, la plupart des arbres supportent très mal les coupes radicales et pourrissent au niveau des plaies laissées par la coupe. Il existe des baumes cicatrisants pour soigner ces plaies mais rares sont les protections parasitaires réellement efficaces. Pour cette raison, il est indispensable d’envisager la taille de manière mesurée.

Ainsi, un entrepreneur du paysage vous conseillera plutôt des tailles légères et régulières pratiquées de manière précoce chez les jeunes arbres pour éviter les tailles trop radicales qui entraînent maladies et autres pourritures irréparables.

Quelle saison pour élaguer ?

Si vous décidez d’effectuer vos travaux d’élagage en hiver, les réserves naturelles de l’arbre seront préservées, l’arbre étant à ce moment en repos végétatif. En revanche, il risque de ne pas pouvoir mettre en place de défenses naturelles immédiatement et les plaies resteront à vif jusqu’au printemps suivant. Il faut donc bien prendre en compte ces paramètres en fonction de la nature de l’arbre concerné.

A l’inverse, si vous choisissez de faire tailler vos arbres en vert (pendant la période où l’arbre a des feuilles), la circulation de sève permettra à l’arbre de mettre en place rapidement un système de défense naturelle contre les agressions par les champignons au niveau de la plaie. L’arbre aura ainsi pu cicatriser avant l’hiver. L’avantage de tailler en vert est que cela permet une meilleure vision de l’aspect esthétique de l’arbre.

La meilleure façon d’élaguer reste d’anticiper la plantation de l’arbre en réfléchissant à la forme et à la taille qu’il aura adulte.

mercredi, 27 février 2008

Des fleurs parfumées en hiver

Le Chimonanthus Praecox

C’est l’arbuste qu’il vous faut absolument au jardin. Son parfum puissant entre le miel et la jacinthe ne laisse pas indifférent.

 Il à l’avantage d’avoir une croissance lente et de fleurir entre novembre et mars suivant le climat. Ses petites clochettes jaunes aux étamines rouges apparaissent sur le bois nu au cœur de l’hiver.

La traduction de mot latin veut dire: petit arbuste à fleurs précoces. Originaire de Chine, il est aussi nommé par les anglais « wintersweet » où il a été introduit en 1766.

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mardi, 12 février 2008

Se nourrir mode d'emploi!

Vous vous posez certainement la question : mais que va-t-on manger ?

 Manger des produits qui donnent du sens aux repas quotidiens. Quels produits ?

D’abord il est utile de se poser les questions qui, quand, comment ,pourquoi, Où?

Qui :  chacun de nous est capable de devenir acteur de son alimentation et un repas commence toujours par des courses alimentaires. Face à un contexte type supermarché, venez avec une liste et respectez la ! Evitez les promotions genre deux paquets pour le prix d’un ou la marque qui veut vous faire gagner un cadeau pipo. Préférez si possible les courses sans enfant. Lisez les compositions de vos produits habituels. Sans être un pro des additifs alimentaires, sachez qu'ils sont placés par ordre décroissants de quantité et que plus la liste est longue plus le produit s’éloigne de ses qualités de base.

Quand :

Trois repas donc trois fois par jour. Le petit déjeuner est aussi important que le déjeuner et le diner. Pas le temps, pas faim ? alors trouvez une solution pour améliorer vos habitudes. Mangez du gras le matin mais pas de sucre, des fruits.

Le déjeuner : préférez un gros volume des légumes, des crudités, des fruits frais qu’un petit volume de produits qui contiennent peu d’eau type steak, frites, dessert sucré. Une Règle simple, plus un produit est pauvre en eau plus il est calorique et vice versa. Vous déjeunez à l’extérieur, qu’importe vous êtes capable de faire un choix et au pire d’emporter une partie de votre repas au bureau.

 Diner : la fin de la journée épuise les batteries pour tout le monde, faites une pause avec une boisson chaude sans sucre (le sucre est un accélérateur de faim) au lieu de vous jeter sur quoi que ce soit d’autre. Pensez soupe consistante, crudités volumineuses et fruits. Eliminez la viande, vous y gagnerez en odeur dans la cuisine et vous avalerez moins d’antibiotiques dont sont gavés les animaux de batterie.

 Comment :

 faites l’analyse de votre situation. Triez l’inutile. Notre système de consommation fait tout son possible pour faire de vous un consommateur irraisonné qui accumule par peur de manquer. Apprenez à être curieux, à chercher le produit qui a une identité, c’est déjà une partie de votre repas qui prend un autre sens.

Pourquoi :

 Manger pour vivre et non pas vivre pour manger. La encore trouvez le bon ratio de vos besoins réels, et faites des expériences. Les premiers résultats se feront sentir sur votre santé. Du surpoids en moins, des coups de pompe en moins, un transit plus facile, une humeur avec moins d’à-coups, moins voir plus de recours aux médicaments etc.…

Où:

Mangez chez vous où ailleurs mais utilisez votre cerveau pour optimiser votre alimentation. Au delà du réflexe de se nourrir, il existe des moyens de trouver une énergie qui se diffuse dans votre organisme sans vous pénaliser par une digestion longue et fastidieuse source d’épuisement de l’organisme à long terme.

lundi, 11 février 2008

Le progres oui mais toxique!

Danger, notre assiette va mal !

Le végétal sous toutes ses formes nous accompagne en silence et dans la non violence à vivre mieux. Profitons-en ! Mais une discipline et un peu de travail s’impose.  Bonne nouvelle, vivre mieux cela s’apprend ! Ce que l’on peut dire pour vivre mieux c’est déjà de se maintenir en bonne santé.

Que faire pour y arriver au quotidien ? Réflexe  numéro 1, le savoir- manger. Nous passons normalement à table trois fois par jour. Ainsi on peut dire que plus de 90 %  de nos besoins dépendent de ce que nous allons ingurgiter.

'Que ta nourriture soit ton médicament et que ton médicament soit dans ta nourriture!' Hippocrate.

Mais c’est à partir de la que les choses se compliquent. Rapide survol historique : l’homme préhistorique est un nomade cueilleur chasseur, il a évolué vers l’élevage des plantes et des animaux et s’est sédentarisé. Pour se simplifier la vie ou croyant se la simplifier, il a développé de plus en plus de technologie et de sophistication pour arriver aujourd’hui en 2008 à ce que nous connaissons du progrès technique. Il sera trop long de faire l’analyse précise de tous les impacts d’un tel développement.

Je parlerai juste de l’impact sur la santé humaine. Plus personne n’ignore les dégâts qu’un tel développement génère sur l’environnement. Pollution de l’eau, de l’air et des terres…Cela se retrouve bien évidement dans la nourriture que l’on achète et que l’on mange chaque jour.

L’analyse simple des produits que l’on trouve dans un supermarché de base en est La triste preuve. 90 % des rayonnages sont occupés par des produits transformés. Le savoir-manger aujourd’hui est donc pour un grand nombre de produits entre les mains des industriels de l’agro-alimentaire. Ils nous proposent des produits qui se conservent à grand renfort d’additifs alimentaires qui se révèlent trop souvent des neurotoxiques pour notre organisme adulte et encore plus pour celui des enfants.Chaque jour nous avalons, souvent sans le savoir, une petite dose de poisons divers et variés allant du E100 au E1520. Bon appétit! 

 Pour en savoir plus lire le livre de 

 Stéphane Horel  La  Grande Invasion,

 enquête sur les produits qui intoxiquent notre vie quotidienne, 

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