lundi, 03 mars 2008

Balconnières, jardinières, pots et contenants divers. Attention champignons !

De jolies compositions pour chaque saison ! Quoi de plus agréable à l’œil.

 Aujourd’hui nous aborderons la question sanitaire de ces différents contenants.

Il arrive régulièrement qu’après avoir planté des végétaux en parfaite santé, on s’aperçoive de leur dépérissement, ni par manque d’eau, ni par manque d’engrais, mais pour des raisons d’attaque de champignons microscopiques installés dans le contenant et arrivés la de différentes manières : par la terre, la plante ou peut être par l’humidité latente du contenant ?

Plusieurs solutions sont alors envisageables. Pour soigner dans l’immédiat apporter une aération par griffage de la terre pour la décompacter ensuite enlever les végétaux malades.

Pour ne pas perdre sur l'esthétisme de la composition végétale, replacer les végétaux malades par d’autres en attendant de faire le grand ménage du contenant. Une fois l’ensemble des végétaux prêts à être remplacés, vider le contenant de sa terre pour la remplacer par de la nouvelle. Pour le nettoyage du contenant deux méthodes : la première avec une solution d’eau javellisée et l’autre plus respectueuse de l’environnement qui consiste à vaporiser de la vapeur sous pression.

Il est possible et ce, préventivement d’ajouter à la terre renouvelée (de qualité supérieure de préférence) un mélange à base d’algues marines de type lithothamnium en poudrage ou d’huile de neem pour s’assurer que la terre sera dépourvue de champignons.

jeudi, 28 février 2008

L'élagage

Elagage mode d’emploi

Maintenir la forme naturelle des arbres, les conserver en bonne santé, préserver la qualité du bois ou restreindre la taille des végétaux à croissance rapide, les raisons qui peuvent motiver un élagage sont nombreuses.

Pourquoi d’élaguer ?

A l’état naturel, l’arbre se développe harmonieusement et n’a pas besoin d’être élagué. Aussi, n’est-ce malheureusement pas toujours pour les « bonnes » raisons que nous avons recours à l’élagage.

Bien souvent, c’est l’environnement inadapté, l’intérêt esthétique, ou encore la limitation de l’ombrage, qui nous poussent à couper nos « poumons verts ». Pourtant, en anticipant ces questions au moment de la plantation ou de la conception de l’ensemble de son jardin, et en procédant à des tailles régulières, on peut éviter un geste trop radical, et au contraire l’intégrer en douceur dans l’évolution de l’arbre afin de préserver ce dernier au maximum.

Réussir l’élagage

Il faut garder à l’esprit que la taille en soi demeure une agression. Ainsi, la plupart des arbres supportent très mal les coupes radicales et pourrissent au niveau des plaies laissées par la coupe. Il existe des baumes cicatrisants pour soigner ces plaies mais rares sont les protections parasitaires réellement efficaces. Pour cette raison, il est indispensable d’envisager la taille de manière mesurée.

Ainsi, un entrepreneur du paysage vous conseillera plutôt des tailles légères et régulières pratiquées de manière précoce chez les jeunes arbres pour éviter les tailles trop radicales qui entraînent maladies et autres pourritures irréparables.

Quelle saison pour élaguer ?

Si vous décidez d’effectuer vos travaux d’élagage en hiver, les réserves naturelles de l’arbre seront préservées, l’arbre étant à ce moment en repos végétatif. En revanche, il risque de ne pas pouvoir mettre en place de défenses naturelles immédiatement et les plaies resteront à vif jusqu’au printemps suivant. Il faut donc bien prendre en compte ces paramètres en fonction de la nature de l’arbre concerné.

A l’inverse, si vous choisissez de faire tailler vos arbres en vert (pendant la période où l’arbre a des feuilles), la circulation de sève permettra à l’arbre de mettre en place rapidement un système de défense naturelle contre les agressions par les champignons au niveau de la plaie. L’arbre aura ainsi pu cicatriser avant l’hiver. L’avantage de tailler en vert est que cela permet une meilleure vision de l’aspect esthétique de l’arbre.

La meilleure façon d’élaguer reste d’anticiper la plantation de l’arbre en réfléchissant à la forme et à la taille qu’il aura adulte.

mercredi, 27 février 2008

Des fleurs parfumées en hiver

Le Chimonanthus Praecox

C’est l’arbuste qu’il vous faut absolument au jardin. Son parfum puissant entre le miel et la jacinthe ne laisse pas indifférent.

 Il à l’avantage d’avoir une croissance lente et de fleurir entre novembre et mars suivant le climat. Ses petites clochettes jaunes aux étamines rouges apparaissent sur le bois nu au cœur de l’hiver.

La traduction de mot latin veut dire: petit arbuste à fleurs précoces. Originaire de Chine, il est aussi nommé par les anglais « wintersweet » où il a été introduit en 1766.

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